Voila qu’en deux semaines seulement, le président de l’UFR, Sidya Touré attirait l’attention des Guinéens sur les nombreuses dérives économiques du Gouvernement d’Alpha Condé. L’on a entendu  Sidya Touré en ses termes claires « vous n’avez rien vu encore, il y a d’autres scandales pires que le scandale de Palladino des 25 millions de dollars, crapuleusement détournés sur le dos du peuple de Guinée ».
Voila une autre affaire qui est plus démonstrative et  qui va finir par vendre la Guinée en OPA ( opération publique d’achat), avec l’affaire AIOG ( Africa Iron Ore  Group limited,) introduit chez le fils, Mohamed Alpha Condé par ARNAUL HOUNDETE ; AIOG qui  a fini par  séduire et s’adjuger de la société Soguipami, créée inutilement avec le code minier de 2011 dans le but de faire mal aux intérêts des Guinéens  et, exiler vers les comptes non déclarés  dans les Banques étrangères, sous forme de gage,  toutes les richesses minières par le biais de l’ OPA. C’est ce que BADIKO BAH avait commencé à dénoncer à la maison de la presse le mercredi, o4 juin dernier.
Dans ce projet de  Simandou qui tarde à démarrer en dépit de tous les tintamarres par exemple, récemment une délégation de l’AIOG, conduite par son président, Ethelbert Cooper est venue rencontrer les autorités guinéennes. L’objet de cette visite était, dit-on, de signifier au chef de l’Etat guinéen que des fonds sont déjà mobilisés à hauteurs de 25 pour cent pour démarrer ledit projet.Seulement voilà , cette énième rencontre entre le Président Alpha Condé et des investisseurs étrangers renferment des zones d’ombre. Car l’AIOG a signé depuis le 30 novembre 2011, dès après l’adoption du nouveau code minier en septembre 2011, un joint venture avec la SOGUIPAMI , lui accordant une participation à la SIMFER (une filiale de Rio Tinto) .Deja, l’Etat guinéen détient les 51 pour cent dans cette société.
Les accords de l’International Metals Investment Company (IMIC) à ce niveau, une question importante se pose. Est-ce que Rio Tinto en a été informée.  Surtout qu’on soupçonne une connexion entre l’AIOG et Palladino, étant donné que dans la délégation qui s’est rendue à Conakry, se trouve M.BOTHER vice - président de Standard Bank d’Afrique du Sud (détenue à 25% par ICBC de Chine), sans compter que Palladino est dirigé par un autre Sud africain, Olaf Walter Hennig qui a accordé le prêt de 25 millions de dollars à la Guinée dans des conditions dignes d’une corruption au sommet de l’Etat, dans la mesure ou ledit contrat a été signé en catimini.A la même date, un autre accord a été signé entre l’AIOG et l’IMIC, coté à Londres.
Cet accord est évoqué dans le communiqué de presse de l’International Metals Investment Company (IMIC) du 2 avril 2012. Cette même société a signé dans un intervalle de cinq jours trois accords avec trois sociétés chinoises :- le jeudi 19 avril avec le China Railway Group Limited-le lundi 23 avril 2012 avec la China Machinary Engineering Corporation (CMEC)-le mardi 24 avril avec la Metallurgical of China LimitedCe qui est un record selon les spécialistes et les analystes du monde minier.Après l’éclatement de l’affaire Palladino, le président Alpha Condé aurait  menacé son ministre Mohamed Lamine Fofana,  en vue de tout faire pour faire arrêter une éventuelle publication de cette affaire qui risque de coincé bon nombre des hauts cadres de ce pays au sommet de l’Etat.Nous ne savons pas encore la réaction du très célèbre économiste Ibrahima Kassory Fofana, et du chef de fil de l’opposition Cellou Dalein Diallo comme l’ont fait BADIKO BAH et SIDYA TOURE.
Ainsi,  il ressort très probablement  que  le calcul de la répartition des participations  au niveau du Simandou dans les blocs 3 et 4 se fera comme suit : GOG : 35%, RT : 31,49%, Chinalco : 30,26% et la SFI  : 3,25%.Au niveau de la Simfer SA , la Newco détiendra 51 pour cent. Cette part se partagera comme suit : 60% reviendra à la SOGUIPAMI et 40% à l’AIOG.Des nombreuses questions subsistent selon cet accord entre l’AIOG et la SOGUIPAMI.Quelle est cette société dénommé AIOG ? Quels sont les rapports entre elle et la famille présidentielle guinéenne, autrement dit, le Président Alpha Condé et son fils Alpha Mohamed ?Une autre zone d’ombre à éclairer est de savoir où le contrat entre l’AIOG et la SOGUIPAMI a été signé.
Aussi, il est ahuri de voir une société International Metals Investment Company (IMIC) cotée à Londres avec seulement une capitalisation boursière de 17 millions de livres, peut être impliquée dans une affaire des milliards de dollars.Maintenant,  la question est de savoir si réellement, il y a un conflit avec Palladino ou s’ils sont toujours en connivence. Cette situation ne semble pas être un coup de poker. Surtout que cette cascade d’accords signés entre l’International Metals Investment Company (IMIC) et ces sociétés chinoises dans un délai si court attirent des soupçons de combines.
D’autres questions de grandes importances subsistent : est-ce la Banque mondiale et la SFI , partenaire de Rio Tinto en ont été informées ? Tout comme Rio Tinto ? Si la réponse à ces questions est affirmative, il est fort probable que l’International Metals Investment Company (IMIC) soit leur propre véhicule pour avoir la main mise sur les 51 pour cent de la Simfer SA que détient l’Etat guinéenCe qui revient à dire que là aussi se trouve un autre scandale.










